L'artiste plasticienne Aurélie Damon et Flora Stich ont conçu ce projet de mobiles suspendus dans les arbres, inspiré du travail de dessin graphique de l’artiste, comme une invitation à la découverte de la nature.


Le travail sur le paysage de l’artiste, savant mélange entre le paysage urbain et le paysage naturel, aux douces couleurs pastel rehaussées de couleurs vives, sont des invitations à une déambulation dans l’univers onirique d’Aurélie Damon. Les modules en plexiglas, suspendus, crées un jeu de transparence et de superposition. 

Cartographies imaginaires, paysages urbains en mutation, microcosme grouillant, les dessins d’Aurélie Damon se jouent d’un va et vient entre l’infiniment petit et le macrocosme dans lesquels le spectateur déambule librement. Son travail plastique questionne les notions de paysages et d’espaces, vierges ou saturés, singuliers ou complexes.
 

Utilisant des techniques diverses telles que le dessin, la peinture, le collage, le numérique, son travail s’oriente vers le paysage et la cartographie qu’ils soient imaginaires ou réels. Ses oeuvres se construisent à partir d’une base de données, alphabet graphique, composé de signes, de symboles et de formes qu’elle enrichit constamment. L’artiste travaille par couche et par transparence, passant inlassablement du dessin à l’outil informatique, lui permettant de détourner, multiplier, assembler et superposer ces signes. Tous ces signes se concentrent dans des zones d’intense densité ou composent des réseaux, des rhizomes, des arborescences architecturales, en laissant en même temps une page blanche, espace vide de tous les possibles, suggérant des constructions à venir, une invasion future. Car à travers la création de ces combinaisons structurées, la représentation du mouvement est toujours présente et suggérée.